Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes nés d'un constat simple : entre celui qui produit de l'électricité renouvelable et celui qui la consomme, il y a trop de distance — géographique, mais surtout contractuelle. Depuis Gaillac, dans le Tarn, vous avez construit une plateforme qui supprime cette distance : les producteurs et les acheteurs se rencontrent en direct, localement, et tout le montage d'une opération d'autoconsommation collective s'automatise dans un seul outil. Récupération des données ENEDIS, simulation des scénarios, identification des acheteurs éligibles, clés de répartition, facturation : ce qui prenait des mois d'études se fait en quelques clics. Deux façons de travailler avec vous : l'offre Tranquillité, où vous prenez tout en charge, et l'offre Liberté, en marque blanche, pour ceux qui veulent garder la main.
Vous n'êtes pas un éditeur de logiciel qui a découvert l'énergie. Vous êtes des opérationnels de l'énergie qui se sont mis à coder. Benjamin a piloté le développement et la construction de plus de 200 actifs énergétiques, de 100 kWc à 100 MWc, avant de fonder Notrelec — et l'un de ses anciens employeurs est aujourd'hui votre client. Corinne a signé son premier contrat d'achat direct d'électricité en 1996, piloté des organisations sur plus de 70 pays et géré plus d'un milliard d'euros d'achats d'énergie. Gaspard transforme cette expertise de terrain en algorithmes. Là où le marché vend des études à rallonge, vous vendez de l'automatisation : une offre de prix en moins de cinq minutes, à l'échelle de portefeuilles entiers d'actifs.
Votre thèse tient en une phrase : le lien entre celui qui produit l'électricité verte et celui qui la consomme a été cassé par les intermédiaires, et c'est ce lien qu'il faut réparer. Vous défendez une transition énergétique qui reste une aventure collective, où la valeur créée demeure sur le territoire au lieu de remonter vers des acteurs centralisés. Vous assumez un optimisme militant : l'écologie peut être fédératrice et enthousiasmante, et la pédagogie fait partie de vos quatre valeurs cardinales — rendre l'énergie compréhensible, concrète, accessible. Corollaire que vous ne cachez pas : les mécanismes de soutien s'effacent, les fournisseurs imposent leurs prix, et les producteurs qui n'apprendront pas à vendre eux-mêmes leur électricité vont se faire écraser.
Des producteurs d'énergie renouvelable indépendants, du développeur photovoltaïque régional au portefeuille de plusieurs milliers d'actifs. À côté d'eux : les directions énergie, achats et RSE de grandes entreprises et d'industriels, les collectivités, les agriculteurs producteurs. Ce sont des décideurs techniques et financiers, à l'aise avec le vocabulaire du secteur mais noyés dans la complexité réglementaire. Côté acheteur, ce sont des PME, des zones d'activité, des copropriétés et des communes qui cherchent de l'électricité verte locale à un prix tenable.
Le modèle économique sur lequel ils ont bâti leurs business plans est en train de disparaître sous leurs pieds. Fin de l'obligation d'achat, révision de l'arrêté tarifaire, tarifs de rachat divisés par trois sur certains segments, fin de l'ARENH, prix spot négatifs qui explosent, écrêtement qui a doublé en un an. Et quand ils se tournent vers l'autoconsommation collective comme porte de sortie, on leur annonce huit à dix-huit mois de montage, une structure juridique à constituer, des études facturées au prix fort et un dossier qui s'enlise en réunions de répartition.
Que l'autoconsommation collective serait un truc de village, de copropriété militante ou de projet citoyen subventionné — et pas un canal de valorisation industrialisable. Qu'un projet de ce type demande forcément une étude sur mesure de plusieurs mois. Que vendre son électricité en direct supposerait de devenir fournisseur d'énergie. Et que si le tarif de rachat baisse, c'est la fin du solaire : alors que le problème n'a jamais été la production, mais le débouché. Côté acheteurs, la croyance symétrique : l'électricité verte locale coûterait forcément plus cher que le contrat du fournisseur historique.
Les chiffres sur l'argent perdu : production écrêtée, heures à prix négatifs, marges captées par les intermédiaires. Les décryptages réglementaires qu'ils n'ont pas le temps de faire eux-mêmes. Les prises de position franches sur le stop-and-go politique du solaire français — le secteur est à cran et commente beaucoup. Et les cas concrets chiffrés : ce qu'une opération a rapporté, ce qu'elle a coûté, combien de temps elle a pris. C'est un secteur petit, très présent sur LinkedIn, où une vidéo pertinente circule vite et loin.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des énergies renouvelables et de la commercialisation d'électricité :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert de terrain, pédagogue, franc-parler assumé. Benjamin Généré ou Corinne Duvermy, filmés de trois-quarts, s'adressent à un intervieweur hors champ — comme s'ils expliquaient à un confrère pourquoi le marché de l'électricité renouvelable vient de changer de règles, et ce qu'il faut en faire. Pas de discours catastrophiste : on nomme le problème avec des chiffres, puis on montre la sortie. Le ton du site est déjà le bon — direct, un peu insolent pour le secteur, jamais donneur de leçons.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Benjamin Généré devant la caméra, parce que son parcours de développeur de projets donne du poids aux chiffres. Corinne Duvermy serait tout aussi légitime, notamment sur les sujets marchés et PPA. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format qui vous ressemble le plus.
En 2025, la France a jeté 1,6 térawattheure d'électricité solaire. De quoi couvrir la consommation d'une ville comme Bordeaux pendant un an.
En 2025, la France a jeté 1,6 térawattheure d'électricité solaire. De quoi couvrir la consommation d'une ville comme Bordeaux pendant un an.
Jeté, c'est vraiment le mot. Pas perdu dans les câbles, pas gaspillé par négligence. On a demandé à des centrales de s'arrêter alors qu'il y avait du soleil.
Ça s'appelle l'écrêtement. Le réseau électrique, c'est comme une baignoire : il faut que ce qui rentre corresponde exactement à ce qui sort, à chaque seconde. Si tout le monde produit au même moment et que personne ne consomme, ça déborde. Donc on ferme des robinets. Et les robinets les plus simples à fermer, ce sont les centrales solaires.
Le truc, c'est que ce n'était pas censé prendre cette ampleur. Il y a deux ans, on écrêtait autour de 1 % de la production solaire. L'année dernière, 5 %. Au printemps 2025, on est monté à 10 %. Un panneau sur dix qui produit pour rien, au moment exact où il produit le mieux.
Et moi, quand je vois ça, je pense aux gens qui ont financé ces centrales. Parce que derrière chaque mégawatt il y a un emprunt, un raccordement payé, un business plan signé devant un banquier. Personne n'a écrit dans ses hypothèses qu'un dixième de la production partirait à la poubelle.
Le plus absurde, c'est la géographie. Ces centrales qu'on débranche à midi, elles ont souvent une entreprise à deux kilomètres qui, au même moment, achète son électricité au prix fort à un fournisseur. Les électrons ne font pas le trajet. Les contrats ne se croisent jamais.
C'est pour ça que je ne crois pas une seconde au discours qui dit qu'il faut d'abord produire plus. On produit déjà plus que ce qu'on sait écouler intelligemment. Ce qui manque, ce n'est pas du panneau. C'est un chemin entre celui qui produit et celui qui consomme, à l'échelle du quartier, de la zone d'activité, de la commune.
Tant qu'on n'aura pas construit ce chemin-là, on continuera à installer des centrales et à les éteindre à midi.
On n'a pas un problème de production d'énergie verte en France. On a un problème de clients.
On n'a pas un problème de production d'énergie verte en France. On a un problème de clients.
J'ai passé quinze ans à développer des centrales. Plus de deux cents projets, du toit de hangar à la centrale au sol de plusieurs dizaines de mégawatts. Et la partie difficile, ça n'a jamais été de les construire.
Construire, c'est balisé. On sait faire. Il y a des bureaux d'études, des normes, des délais. C'est long, c'est pénible, mais ça arrive au bout.
Le moment qui coince, il est avant. C'est quand il faut expliquer à qui on va vendre cette électricité pendant vingt ans.
Pendant très longtemps, cette question avait une réponse toute faite : l'État. Il y avait un tarif de rachat garanti, on cochait la case, le banquier était rassuré, on passait à autre chose. Ça a marché quinze ans. Et ça a fabriqué une filière entière qui ne sait pas vendre.
Parce que ce n'est pas le même métier. Encaisser un tarif garanti, ce n'est pas commercialiser. Un commercial, il connaît ses clients, il négocie, il construit une relation dans la durée. Nous, on remplissait un formulaire.
Aujourd'hui le formulaire disparaît. Le tarif baisse, l'obligation d'achat s'éteint. Et tout le monde découvre qu'on a bâti un secteur entier autour d'un client unique, qui vient de partir.
Concrètement, pour un producteur, ça veut dire aller chercher ses acheteurs soi-même. Localement. Une usine, une zone d'activité, une commune, une copropriété. Des gens qui consomment pendant que vous produisez, et qui ont envie de savoir d'où vient leur électricité.
Le plus rageant, c'est que ces acheteurs existent. Ils sont là, à deux kilomètres. Simplement, personne n'a jamais construit le chemin entre eux et le producteur, parce que pendant quinze ans, personne n'en avait besoin.
C'est ce chemin qu'il faut construire maintenant. Pas une centrale de plus.
Un projet d'énergie partagée, ça ne meurt jamais d'un problème technique. Ça meurt sur un tableau de répartition.
Un projet d'énergie partagée, ça ne meurt jamais d'un problème technique. Ça meurt sur un tableau de répartition.
Quand les gens imaginent une communauté énergétique — des voisins, une entreprise, une commune qui se partagent l'électricité d'une même centrale — ils pensent câbles, onduleurs, compteurs. En vrai, cette partie-là, c'est quelques semaines. C'est du métier connu, on sait faire.
Ce qui prend huit à dix-huit mois, c'est tout le reste.
D'abord il faut créer une structure qui porte le projet. Une association, une société, une coopérative. Rien que ça, selon la forme choisie, ça coûte entre trois mille et vingt-cinq mille euros. Avant qu'un seul kilowattheure ait circulé.
Ensuite il faut décider de la règle de partage. Et c'est là que tout se joue. Parce qu'une centrale ne produit pas de façon régulière : elle produit énormément à midi en juin, presque rien à sept heures du matin en décembre. Et les participants, eux, ne consomment pas au même moment. L'école consomme en journée. La boulangerie consomme à cinq heures du matin. L'usine tourne en continu.
Donc il faut se mettre d'accord sur qui reçoit quoi, à chaque instant. Et là, très vite, quelqu'un fait remarquer qu'il reçoit 30 % de la production alors qu'il paie autant que le voisin qui en reçoit 40. Une réunion. Puis une deuxième. Puis un participant se retire, et il faut tout recalculer.
J'ai vu des projets parfaitement viables économiquement s'arrêter exactement là. Pas sur un chiffre qui ne tombait pas juste, sur un sentiment d'injustice que personne n'arrivait à objectiver.
Le truc, c'est que cette règle de partage, on n'est pas obligé de la figer. On peut la rendre dynamique : elle s'ajuste en temps réel aux consommations réelles de chacun. Personne ne reçoit de l'électricité dont il n'a pas besoin pendant que son voisin en manque. Et ça change tout, parce que ça sort le sujet du terrain de la négociation entre humains pour le remettre sur celui de la mesure.
Une répartition dynamique, ça récupère facilement 20 % d'efficacité par rapport à une clé fixe. Mais le vrai gain, il n'est pas là. Il est dans le fait que le sujet quitte la table.
Quand la règle est automatique et que chacun peut la vérifier, il n'y a plus rien à négocier. Et le projet avance.
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C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'énergie renouvelable, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les règles changent plus vite que les business plans, où ceux qui produisent l'électricité n'ont jamais appris à la vendre, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.