SOCRATECH×NOTRELEC

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

Découvrir

On a étudié votre univers

Vous êtes nés d'un constat simple : entre celui qui produit de l'électricité renouvelable et celui qui la consomme, il y a trop de distance — géographique, mais surtout contractuelle. Depuis Gaillac, dans le Tarn, vous avez construit une plateforme qui supprime cette distance : les producteurs et les acheteurs se rencontrent en direct, localement, et tout le montage d'une opération d'autoconsommation collective s'automatise dans un seul outil. Récupération des données ENEDIS, simulation des scénarios, identification des acheteurs éligibles, clés de répartition, facturation : ce qui prenait des mois d'études se fait en quelques clics. Deux façons de travailler avec vous : l'offre Tranquillité, où vous prenez tout en charge, et l'offre Liberté, en marque blanche, pour ceux qui veulent garder la main.

2021
Année de création, à Gaillac
200+
Actifs énergétiques développés par le fondateur
30 ans
D'expérience sur la chaîne de valeur de l'énergie
1 Md€
D'achats d'énergie pilotés en interne

Ce qui vous rend unique

Vous n'êtes pas un éditeur de logiciel qui a découvert l'énergie. Vous êtes des opérationnels de l'énergie qui se sont mis à coder. Benjamin a piloté le développement et la construction de plus de 200 actifs énergétiques, de 100 kWc à 100 MWc, avant de fonder Notrelec — et l'un de ses anciens employeurs est aujourd'hui votre client. Corinne a signé son premier contrat d'achat direct d'électricité en 1996, piloté des organisations sur plus de 70 pays et géré plus d'un milliard d'euros d'achats d'énergie. Gaspard transforme cette expertise de terrain en algorithmes. Là où le marché vend des études à rallonge, vous vendez de l'automatisation : une offre de prix en moins de cinq minutes, à l'échelle de portefeuilles entiers d'actifs.

Vos convictions

Votre thèse tient en une phrase : le lien entre celui qui produit l'électricité verte et celui qui la consomme a été cassé par les intermédiaires, et c'est ce lien qu'il faut réparer. Vous défendez une transition énergétique qui reste une aventure collective, où la valeur créée demeure sur le territoire au lieu de remonter vers des acteurs centralisés. Vous assumez un optimisme militant : l'écologie peut être fédératrice et enthousiasmante, et la pédagogie fait partie de vos quatre valeurs cardinales — rendre l'énergie compréhensible, concrète, accessible. Corollaire que vous ne cachez pas : les mécanismes de soutien s'effacent, les fournisseurs imposent leurs prix, et les producteurs qui n'apprendront pas à vendre eux-mêmes leur électricité vont se faire écraser.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Des producteurs d'énergie renouvelable indépendants, du développeur photovoltaïque régional au portefeuille de plusieurs milliers d'actifs. À côté d'eux : les directions énergie, achats et RSE de grandes entreprises et d'industriels, les collectivités, les agriculteurs producteurs. Ce sont des décideurs techniques et financiers, à l'aise avec le vocabulaire du secteur mais noyés dans la complexité réglementaire. Côté acheteur, ce sont des PME, des zones d'activité, des copropriétés et des communes qui cherchent de l'électricité verte locale à un prix tenable.

Leur frustration

Le modèle économique sur lequel ils ont bâti leurs business plans est en train de disparaître sous leurs pieds. Fin de l'obligation d'achat, révision de l'arrêté tarifaire, tarifs de rachat divisés par trois sur certains segments, fin de l'ARENH, prix spot négatifs qui explosent, écrêtement qui a doublé en un an. Et quand ils se tournent vers l'autoconsommation collective comme porte de sortie, on leur annonce huit à dix-huit mois de montage, une structure juridique à constituer, des études facturées au prix fort et un dossier qui s'enlise en réunions de répartition.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que l'autoconsommation collective serait un truc de village, de copropriété militante ou de projet citoyen subventionné — et pas un canal de valorisation industrialisable. Qu'un projet de ce type demande forcément une étude sur mesure de plusieurs mois. Que vendre son électricité en direct supposerait de devenir fournisseur d'énergie. Et que si le tarif de rachat baisse, c'est la fin du solaire : alors que le problème n'a jamais été la production, mais le débouché. Côté acheteurs, la croyance symétrique : l'électricité verte locale coûterait forcément plus cher que le contrat du fournisseur historique.

Ce qui les fait réagir

Les chiffres sur l'argent perdu : production écrêtée, heures à prix négatifs, marges captées par les intermédiaires. Les décryptages réglementaires qu'ils n'ont pas le temps de faire eux-mêmes. Les prises de position franches sur le stop-and-go politique du solaire français — le secteur est à cran et commente beaucoup. Et les cas concrets chiffrés : ce qu'une opération a rapporté, ce qu'elle a coûté, combien de temps elle a pris. C'est un secteur petit, très présent sur LinkedIn, où une vidéo pertinente circule vite et loin.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
5
Axes de recherche
25+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des énergies renouvelables et de la commercialisation d'électricité :

Chiffres choc Contre-pieds Secrets d'initiés Erreurs quotidiennes Débats polarisants
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

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Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

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Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Notrelec

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
24 /25
Sujet 01
En 2025, la France a jeté 1,6 TWh d'électricité solaire. Personne n'en a parlé.
L'écrêtement des renouvelables a doublé en 2025 : environ 3 TWh de production solaire et éolienne coupés volontairement, dont 1,6 TWh de solaire. Au deuxième trimestre, près de 10 % de toute la production solaire française est partie à la poubelle, contre 1 % deux ans plus tôt. On a construit les panneaux, on a payé le raccordement, et on débranche.
Chiffres choc Excellent
Connexion expert

Benjamin Généré a développé plus de 200 actifs énergétiques, de 100 kWc à 100 MWc. Il sait exactement ce que coûte un mégawatt installé, et ce que ça fait de le voir produire pour rien. C'est précisément le problème que Notrelec attaque : pas produire plus, mais donner un débouché local à ce qui est déjà produit.

Propositions d'accroches
Révélation / chiffre choc
« En 2025, la France a jeté 1,6 térawattheure d'électricité solaire. De quoi couvrir la consommation d'une ville comme Bordeaux pendant un an. »
Tension : on manque d'énergie propre → Twist : on en jette une quantité qui augmente chaque année → Payoff : le problème n'est pas la production, c'est que personne n'était branché au bon endroit au bon moment
Absurdité concrète
« Il y a des jours où on paie des producteurs pour qu'ils arrêtent de produire de l'électricité verte. »
Tension : c'est absurde → Twist : c'est le réseau qui n'absorbe pas → Payoff : à deux kilomètres de là, une PME achetait la même électricité au prix fort
23 /25
Sujet 02
513 heures en 2025 où l'électricité valait moins que rien.
En 2025, le prix de gros de l'électricité est passé sous zéro pendant 513 heures, contre 352 en 2024. Le 1er mai 2026, le marché est descendu à −498,65 €/MWh. Traduction : le producteur paie pour livrer. Un business plan solaire calé sur des prix de marché n'a plus rien à voir avec ce qu'on signait il y a cinq ans.
Chiffres choc Excellent
Connexion expert

Corinne Duvermy a passé trente ans sur les marchés de l'énergie — trading, gestion du risque, commercialisation — et a signé son premier PPA en 1996. Elle peut expliquer en langage humain pourquoi un prix devient négatif, ce que ça fait à un compte de résultat, et pourquoi la vente directe locale est le meilleur pare-feu contre ce phénomène.

Propositions d'accroches
Chiffre choc
« 513 heures. C'est le temps qu'a passé l'électricité française à valoir moins que rien en 2025. »
Tension : un prix négatif, ça ne devrait pas exister → Twist : ça arrive de plus en plus souvent, en plein midi, quand le soleil tape → Payoff : celui qui vend en direct à un voisin ne subit jamais ça
Incrédulité
« Le 1er mai, le prix de l'électricité est tombé à moins 498 euros le mégawattheure. Les producteurs ont payé pour livrer. »
Tension : c'est un record absurde → Twist : ce n'est pas un accident, c'est structurel → Payoff : tant que l'électricité voyage loin, elle vaut ce que le marché décide ; quand elle reste locale, elle vaut ce que les deux parties décident
23 /25
Sujet 03
Le problème du solaire français, ce n'est pas d'en produire. C'est de savoir à qui le vendre.
Tout le débat public porte sur les mégawatts installés, les objectifs, les moratoires. Pendant ce temps, 6 GW ont été ajoutés en 2025 — un record — et la filière va mal. Parce qu'on a passé quinze ans à subventionner la production sans jamais construire le débouché. Quand l'État arrête de racheter, il ne reste rien.
Contre-pied Excellent
Connexion expert

C'est la thèse fondatrice de Notrelec. Benjamin Généré a vu de l'intérieur, chez un producteur indépendant, que la difficulté n'était jamais de faire sortir de terre une centrale, mais de sécuriser un acheteur. Il peut raconter le moment où il a compris que l'outil manquant n'était pas technique mais commercial.

Propositions d'accroches
Contre-pied
« On n'a pas un problème de production d'énergie verte en France. On a un problème de clients. »
Tension : tout le monde parle de produire plus → Twist : on produit déjà plus que ce qu'on sait vendre localement → Payoff : le prochain chantier, c'est la commercialisation, pas le silicium
Aveu de terrain
« J'ai développé plus de 200 centrales. La partie difficile, ça n'a jamais été de les construire. »
Tension : on croit que le dur, c'est le chantier → Twist : le chantier est balisé, c'est la vente qui ne l'est pas → Payoff : une centrale sans acheteur, c'est un actif qui dort
22 /25
Sujet 04
L'électricité de votre voisin fait 2 kilomètres. Son contrat fait le tour de l'Europe.
Entre le panneau qui produit et la prise qui consomme, il y a souvent moins de deux kilomètres — et une chaîne entière d'acteurs : agrégateur, fournisseur, courtier, responsable d'équilibre. Chacun prend sa marge et son risque. Le producteur vend au prix de gros, le consommateur achète au prix de détail, et l'écart n'est resté dans le territoire à aucun moment.
Secrets d'initiés Très fort
Connexion expert

C'est exactement l'écart que Notrelec supprime. Corinne Duvermy a piloté des achats d'énergie de plus d'un milliard d'euros et connaît chaque maillon de cette chaîne de l'intérieur : elle sait qui prend quoi, et pourquoi. Benjamin Généré, lui, a subi ces marges côté producteur.

Propositions d'accroches
Coulisses
« Le courant met une microseconde à faire deux kilomètres. Le contrat qui va avec passe par quatre entreprises. »
Tension : le physique est simple → Twist : le contractuel est absurde → Payoff : chaque intermédiaire est payé sur l'écart entre ce que touche le producteur et ce que paie le voisin
Question qui dérange
« Vous savez combien touche vraiment un producteur solaire sur ce que vous payez au kilowattheure ? »
Tension : on croit que le producteur est le gagnant → Twist : il ne touche qu'une fraction du prix final → Payoff : le reste, c'est du réseau, de la taxe et des intermédiaires
22 /25
Sujet 05
Le tarif de rachat vient d'être divisé par trois. C'est peut-être la meilleure nouvelle depuis dix ans.
Sur les petites puissances, le tarif d'achat du surplus est passé de 126,9 à 40 €/MWh. L'obligation d'achat s'éteint. La filière parle de moratoire déguisé. Position à contre-courant : un marché sous perfusion tarifaire ne cherche jamais ses clients. En coupant la perfusion, on force enfin le secteur à apprendre à vendre, et la vente directe locale devient rentable par comparaison.
Contre-pied Très fort
Connexion expert

Notrelec a construit toute son offre sur ce pari, deux ans avant que la réforme tombe. Benjamin Généré peut expliquer pourquoi il a quitté un poste confortable chez un producteur pour miser sur l'après-subvention, et ce que ça change concrètement pour un exploitant de cinquante centrales.

Propositions d'accroches
Contre-pied assumé
« Le tarif de rachat a été divisé par trois, et je vais dire quelque chose d'impopulaire : tant mieux. »
Tension : tout le secteur crie au scandale → Twist : la subvention a dispensé la filière d'apprendre son métier commercial → Payoff : les producteurs qui savent vendre en direct vont sortir gagnants
Rupture
« Pendant quinze ans, on n'a pas vendu d'électricité en France. On a encaissé un tarif. »
Tension : la distinction surprend → Twist : ce n'est pas le même métier → Payoff : celui qui apprend le vrai métier maintenant prend dix ans d'avance
22 /25
Sujet 06
1 625 opérations, +132 % en un an : l'autoconsommation collective n'est plus un truc de village.
Fin 2025, la France comptait 1 625 opérations d'autoconsommation collective en service, contre 698 un an plus tôt et 77 en 2021. Soit 235 MW et plus de 12 000 participants. Au premier trimestre 2026, 320 nouvelles opérations se sont ajoutées. Ce n'est plus une expérimentation militante, c'est un canal de commercialisation.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

Notrelec est né pour industrialiser ce canal précisément quand il a changé d'échelle. Benjamin Généré peut décrire ce qui a débloqué la courbe — élargissement du périmètre à 20 km en zone rurale, accise à zéro sur l'électricité partagée sous 1 MW — et ce qui la freine encore.

Propositions d'accroches
Chiffre choc
« En quatre ans, on est passé de 77 à 1 625 communautés énergétiques en France. Et presque personne ne l'a vu venir. »
Tension : le sujet est perçu comme confidentiel → Twist : la croissance est de +132 % sur la seule année 2025 → Payoff : ceux qui s'y mettent maintenant choisissent encore leurs voisins ; dans deux ans, les meilleurs emplacements seront pris
Idée reçue
« L'autoconsommation collective, on croit que c'est un truc de copropriété militante. C'est en train de devenir un canal de vente industriel. »
Tension : l'image d'Épinal du projet citoyen → Twist : les chiffres disent autre chose → Payoff : des producteurs avec des milliers d'actifs s'en servent aujourd'hui
21 /25
Sujet 07
Ce qui tue un projet d'autoconsommation collective, ce n'est jamais la technique.
Entre la constitution de la structure porteuse et le premier kilowattheure partagé, il faut compter 8 à 18 mois. La partie technique prend quelques semaines. Le reste, c'est de la gouvernance : qui organise, qui facture, qui arbitre la clé de répartition, que se passe-t-il quand un participant part. Les projets ne meurent pas d'un problème d'onduleur, ils meurent d'un désaccord sur un tableau de répartition.
Secrets d'initiés Très fort
Connexion expert

C'est la raison d'être de la plateforme Notrelec : automatiser exactement la partie qui fait échouer les projets. Benjamin Généré est déjà intervenu en webinaire régional pour partager ce retour d'expérience. Il peut citer les points de friction dans l'ordre exact où ils apparaissent.

Propositions d'accroches
Révélation métier
« Un projet d'énergie partagée, ça ne meurt jamais d'un problème technique. Ça meurt sur un tableau de répartition. »
Tension : on s'attend à un obstacle technologique → Twist : c'est un désaccord humain sur des pourcentages → Payoff : tant que la règle de partage n'est pas automatique et vérifiable, le projet reste fragile
Coût caché
« Monter la structure juridique d'un projet d'énergie partagée, ça coûte entre 3 000 et 25 000 euros. Avant le premier kilowattheure. »
Tension : on parle toujours du prix des panneaux → Twist : le vrai coût d'entrée est ailleurs → Payoff : c'est ce coût-là qu'il faut effondrer pour que le modèle passe à l'échelle
20 /25
Sujet 08
On est en train de refaire, en silence, le moratoire de 2010.
En décembre 2010, la France suspendait brutalement l'obligation d'achat photovoltaïque pendant trois mois. La filière a mis des années à s'en remettre. Quinze ans plus tard : révision de l'arrêté tarifaire, fin de l'obligation d'achat, aides rabotées. Un installateur du résidentiel sur quatre envisage de licencier. Le mot « moratoire » n'est pas prononcé, le résultat est le même.
Débat Très fort
Connexion expert

Benjamin Généré était déjà dans la filière en 2010 et a vécu les deux cycles. Il peut comparer avec précision ce qui se répète et ce qui diffère, et expliquer pourquoi, cette fois, il existe une porte de sortie qui n'existait pas il y a quinze ans : la vente directe locale.

Propositions d'accroches
Mémoire du secteur
« En 2010, on a suspendu le solaire trois mois. La filière a mis des années à s'en remettre. On recommence, mais sans le dire. »
Tension : on croit la crise nouvelle → Twist : c'est un remake → Payoff : la différence, c'est qu'aujourd'hui un producteur peut se passer de l'État pour vendre
Prise de position
« Le mot moratoire n'a été prononcé nulle part. Pourtant, un installateur sur quatre pense licencier cette année. »
Tension : il y a un décalage entre le discours et la réalité → Twist : la décision politique ne dit pas son nom → Payoff : ceux qui survivront sont ceux qui auront un débouché contractuel, pas un tarif
19 /25
Sujet 09
L'erreur numéro un : dimensionner sa centrale avant de savoir qui va consommer.
Le réflexe du secteur, c'est de partir de la surface disponible : toiture, ombrière, foncier. On calcule le productible, on installe, et on cherche ensuite un débouché. C'est l'inverse qu'il faut faire : partir des courbes de charge réelles des consommateurs autour du site, puis dimensionner. Une clé de répartition dynamique peut gagner jusqu'à 20 % d'efficacité par rapport à une clé fixe.
Erreurs courantes Bon
Connexion expert

C'est le cœur technologique de Notrelec : la plateforme récupère les données ENEDIS et compare production réelle et consommation réelle avant de dimensionner. Gaspard Gautier de Luze, qui a conçu ces modèles, et Benjamin Généré, qui a fait l'erreur inverse sur le terrain, sont tous deux légitimes sur ce sujet.

Propositions d'accroches
Erreur de méthode
« La plupart des projets solaires commencent par la mauvaise question : combien je peux produire. »
Tension : la question paraît évidente → Twist : la bonne question, c'est qui consomme quoi, et à quelle heure → Payoff : on dimensionne à partir de la courbe de charge du voisin, pas de la surface de la toiture
18 /25
Sujet 10
Les grands groupes achètent leur électricité verte en direct depuis 1996. Les autres viennent de le découvrir.
Le contrat d'achat direct d'électricité, le PPA, existe depuis près de trente ans et a longtemps été réservé aux industriels capables de payer des juristes. Aujourd'hui les prix tournent autour de 65 à 85 €/MWh sur dix à quinze ans, et le marché s'ouvre à des volumes bien plus modestes. Ce qui était un outil de multinationale devient accessible à une PME.
Secrets d'initiés Bon
Connexion expert

Corinne Duvermy a signé son premier PPA en 1996 et structuré des contrats pour des organisations présentes dans plus de 70 pays. Elle peut raconter ce que c'était à l'époque, pourquoi c'était réservé à une élite, et ce qui a changé depuis.

Propositions d'accroches
Antériorité
« J'ai signé mon premier contrat d'achat direct d'électricité verte en 1996. À l'époque, on était une poignée en Europe. »
Tension : la date surprend → Twist : l'outil est vieux, c'est son accès qui est neuf → Payoff : ce qui coûtait six mois d'avocats se fait aujourd'hui sur une plateforme

Vos futures vidéos, mot pour mot.

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Expert de terrain, pédagogue, franc-parler assumé. Benjamin Généré ou Corinne Duvermy, filmés de trois-quarts, s'adressent à un intervieweur hors champ — comme s'ils expliquaient à un confrère pourquoi le marché de l'électricité renouvelable vient de changer de règles, et ce qu'il faut en faire. Pas de discours catastrophiste : on nomme le problème avec des chiffres, puis on montre la sortie. Le ton du site est déjà le bon — direct, un peu insolent pour le secteur, jamais donneur de leçons.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Benjamin Généré devant la caméra, parce que son parcours de développeur de projets donne du poids aux chiffres. Corinne Duvermy serait tout aussi légitime, notamment sur les sujets marchés et PPA. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format qui vous ressemble le plus.

Sujet 01 — Chiffres choc
En 2025, la France a jeté 1,6 TWh d'électricité solaire
Angle : Révélation / chiffre choc
Accroche

En 2025, la France a jeté 1,6 térawattheure d'électricité solaire. De quoi couvrir la consommation d'une ville comme Bordeaux pendant un an.

Script complet

En 2025, la France a jeté 1,6 térawattheure d'électricité solaire. De quoi couvrir la consommation d'une ville comme Bordeaux pendant un an.

Jeté, c'est vraiment le mot. Pas perdu dans les câbles, pas gaspillé par négligence. On a demandé à des centrales de s'arrêter alors qu'il y avait du soleil.

Ça s'appelle l'écrêtement. Le réseau électrique, c'est comme une baignoire : il faut que ce qui rentre corresponde exactement à ce qui sort, à chaque seconde. Si tout le monde produit au même moment et que personne ne consomme, ça déborde. Donc on ferme des robinets. Et les robinets les plus simples à fermer, ce sont les centrales solaires.

Le truc, c'est que ce n'était pas censé prendre cette ampleur. Il y a deux ans, on écrêtait autour de 1 % de la production solaire. L'année dernière, 5 %. Au printemps 2025, on est monté à 10 %. Un panneau sur dix qui produit pour rien, au moment exact où il produit le mieux.

Et moi, quand je vois ça, je pense aux gens qui ont financé ces centrales. Parce que derrière chaque mégawatt il y a un emprunt, un raccordement payé, un business plan signé devant un banquier. Personne n'a écrit dans ses hypothèses qu'un dixième de la production partirait à la poubelle.

Le plus absurde, c'est la géographie. Ces centrales qu'on débranche à midi, elles ont souvent une entreprise à deux kilomètres qui, au même moment, achète son électricité au prix fort à un fournisseur. Les électrons ne font pas le trajet. Les contrats ne se croisent jamais.

C'est pour ça que je ne crois pas une seconde au discours qui dit qu'il faut d'abord produire plus. On produit déjà plus que ce qu'on sait écouler intelligemment. Ce qui manque, ce n'est pas du panneau. C'est un chemin entre celui qui produit et celui qui consomme, à l'échelle du quartier, de la zone d'activité, de la commune.

Tant qu'on n'aura pas construit ce chemin-là, on continuera à installer des centrales et à les éteindre à midi.

Sujet 03 — Contre-pied
Le problème du solaire français, ce n'est pas d'en produire
Angle : Contre-pied / aveu de terrain
Accroche

On n'a pas un problème de production d'énergie verte en France. On a un problème de clients.

Script complet

On n'a pas un problème de production d'énergie verte en France. On a un problème de clients.

J'ai passé quinze ans à développer des centrales. Plus de deux cents projets, du toit de hangar à la centrale au sol de plusieurs dizaines de mégawatts. Et la partie difficile, ça n'a jamais été de les construire.

Construire, c'est balisé. On sait faire. Il y a des bureaux d'études, des normes, des délais. C'est long, c'est pénible, mais ça arrive au bout.

Le moment qui coince, il est avant. C'est quand il faut expliquer à qui on va vendre cette électricité pendant vingt ans.

Pendant très longtemps, cette question avait une réponse toute faite : l'État. Il y avait un tarif de rachat garanti, on cochait la case, le banquier était rassuré, on passait à autre chose. Ça a marché quinze ans. Et ça a fabriqué une filière entière qui ne sait pas vendre.

Parce que ce n'est pas le même métier. Encaisser un tarif garanti, ce n'est pas commercialiser. Un commercial, il connaît ses clients, il négocie, il construit une relation dans la durée. Nous, on remplissait un formulaire.

Aujourd'hui le formulaire disparaît. Le tarif baisse, l'obligation d'achat s'éteint. Et tout le monde découvre qu'on a bâti un secteur entier autour d'un client unique, qui vient de partir.

Concrètement, pour un producteur, ça veut dire aller chercher ses acheteurs soi-même. Localement. Une usine, une zone d'activité, une commune, une copropriété. Des gens qui consomment pendant que vous produisez, et qui ont envie de savoir d'où vient leur électricité.

Le plus rageant, c'est que ces acheteurs existent. Ils sont là, à deux kilomètres. Simplement, personne n'a jamais construit le chemin entre eux et le producteur, parce que pendant quinze ans, personne n'en avait besoin.

C'est ce chemin qu'il faut construire maintenant. Pas une centrale de plus.

Sujet 07 — Secrets d'initiés
Ce qui tue un projet d'autoconsommation collective
Angle : Révélation métier / coulisses
Accroche

Un projet d'énergie partagée, ça ne meurt jamais d'un problème technique. Ça meurt sur un tableau de répartition.

Script complet

Un projet d'énergie partagée, ça ne meurt jamais d'un problème technique. Ça meurt sur un tableau de répartition.

Quand les gens imaginent une communauté énergétique — des voisins, une entreprise, une commune qui se partagent l'électricité d'une même centrale — ils pensent câbles, onduleurs, compteurs. En vrai, cette partie-là, c'est quelques semaines. C'est du métier connu, on sait faire.

Ce qui prend huit à dix-huit mois, c'est tout le reste.

D'abord il faut créer une structure qui porte le projet. Une association, une société, une coopérative. Rien que ça, selon la forme choisie, ça coûte entre trois mille et vingt-cinq mille euros. Avant qu'un seul kilowattheure ait circulé.

Ensuite il faut décider de la règle de partage. Et c'est là que tout se joue. Parce qu'une centrale ne produit pas de façon régulière : elle produit énormément à midi en juin, presque rien à sept heures du matin en décembre. Et les participants, eux, ne consomment pas au même moment. L'école consomme en journée. La boulangerie consomme à cinq heures du matin. L'usine tourne en continu.

Donc il faut se mettre d'accord sur qui reçoit quoi, à chaque instant. Et là, très vite, quelqu'un fait remarquer qu'il reçoit 30 % de la production alors qu'il paie autant que le voisin qui en reçoit 40. Une réunion. Puis une deuxième. Puis un participant se retire, et il faut tout recalculer.

J'ai vu des projets parfaitement viables économiquement s'arrêter exactement là. Pas sur un chiffre qui ne tombait pas juste, sur un sentiment d'injustice que personne n'arrivait à objectiver.

Le truc, c'est que cette règle de partage, on n'est pas obligé de la figer. On peut la rendre dynamique : elle s'ajuste en temps réel aux consommations réelles de chacun. Personne ne reçoit de l'électricité dont il n'a pas besoin pendant que son voisin en manque. Et ça change tout, parce que ça sort le sujet du terrain de la négociation entre humains pour le remettre sur celui de la mesure.

Une répartition dynamique, ça récupère facilement 20 % d'efficacité par rapport à une clé fixe. Mais le vrai gain, il n'est pas là. Il est dans le fait que le sujet quitte la table.

Quand la règle est automatique et que chacun peut la vérifier, il n'y a plus rien à négocier. Et le projet avance.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation entendue partout sur l'énergie. Le porte-parole tranche, puis explique en trente secondes.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « L'électricité, ça ne peut pas avoir un prix négatif. »
513 heures à prix négatif en France en 2025, contre 352 en 2024. Record à −498,65 €/MWh le 1er mai 2026. Le producteur paie pour livrer.
Vrai
ITEM : « En 2025, le nombre de communautés énergétiques en France a plus que doublé. »
698 opérations d'autoconsommation collective en service fin 2024, 1 625 fin 2025, soit +132 % en un an. Elles étaient 77 en 2021.
Faux
ITEM : « Si je vends mon électricité à mes voisins, je deviens fournisseur d'électricité. »
L'autoconsommation collective a son propre cadre légal. Une structure organisatrice porte l'opération et déclare les règles de répartition à Enedis. Aucune licence de fournisseur n'est requise.
Vrai
ITEM : « Il y a des jours où on paie des producteurs pour qu'ils arrêtent de produire. »
C'est l'écrêtement. Environ 3 TWh de solaire et d'éolien coupés en 2025, dont 1,6 TWh de solaire. Au deuxième trimestre, près de 10 % de la production solaire théorique.
Faux
ITEM : « Pour partager de l'électricité entre voisins, tout le monde doit être à moins de 2 kilomètres. »
2 km est la règle générale, mais le périmètre monte à 10 km en zone périurbaine et jusqu'à 20 km en zone rurale par dérogation.
Faux
ITEM : « L'électricité partagée entre voisins est taxée exactement comme celle du fournisseur. »
Depuis la loi de finances 2025, l'accise est à zéro sur l'électricité partagée dans les opérations d'autoconsommation collective de moins de 1 MW.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur lance une pratique ou un dispositif du secteur. Verdict en un mot, puis justification.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Le tarif de rachat garanti. »
Quinze ans de confort qui ont dispensé toute une filière d'apprendre à vendre. Sur les petites puissances, le tarif du surplus est passé de 126,9 à 40 €/MWh, et l'obligation d'achat s'éteint.
Surcoté
ITEM : « La batterie domestique. »
Stocker coûte cher au kilowattheure. Partager sa production avec un voisin qui consomme au même moment ne coûte aucun matériel supplémentaire.
Souscoté
ITEM : « L'autoconsommation collective. »
1 625 opérations actives, 235 MW, plus de 12 000 participants, et 320 nouvelles opérations sur le seul premier trimestre 2026. La majorité des producteurs ne l'ont toujours pas regardée comme un canal de vente.
Souscoté
ITEM : « La courbe de charge du voisin. »
C'est la donnée qui décide de la rentabilité d'un projet. Elle est accessible via Enedis, et presque personne ne la regarde avant de dimensionner une installation.
Souscoté
ITEM : « Le contrat d'achat direct, le PPA. »
Entre 65 et 85 €/MWh sur dix à quinze ans. Longtemps réservé aux grands groupes, il s'ouvre aujourd'hui à des volumes bien plus modestes.
Surcoté
ITEM : « Le débat sur le nombre de mégawatts installés. »
6 GW installés en 2025, un record, pendant que la filière licencie. Le sujet n'est plus la puissance installée, c'est le débouché.
Concept 03
Le Classement
L'intervieweur donne cinq façons de valoriser un mégawattheure solaire. Le porte-parole les classe de la pire à la meilleure et justifie chaque position.
Format interview 5 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Le Classement
Items de la vidéo
5e — le pire
ITEM : « Le laisser écrêter. »
Zéro euro encaissé, et la centrale a quand même coûté son raccordement et son emprunt. C'est ce qui est arrivé à 1,6 TWh de solaire en 2025.
4e
ITEM : « Le vendre sur le marché de gros. »
Exposition totale au prix spot, y compris aux 513 heures de prix négatifs de 2025 où il faut payer pour livrer.
3e
ITEM : « Le vendre au tarif d'achat du surplus. »
C'est devenu un filet, plus un modèle. 40 €/MWh sur les petites puissances, contre 126,9 avant la réforme.
2e
ITEM : « Le vendre en contrat d'achat direct, un PPA. »
65 à 85 €/MWh sécurisés sur dix à quinze ans. Un prix connu à l'avance, mais une négociation longue et un acheteur souvent lointain.
1re — la meilleure
ITEM : « Le vendre à un voisin, en autoconsommation collective. »
Prix fixé en direct entre les deux parties, aucun intermédiaire sur la marge, accise à zéro sous 1 MW, et un acheteur qui a une raison non financière de rester.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Notrelec

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

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CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

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3 480 € HT
soit 290 € par vidéo
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Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

L'énergie renouvelable, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les règles changent plus vite que les business plans, où ceux qui produisent l'électricité n'ont jamais appris à la vendre, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

Socratech · Lyon
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